27/01/2013

Prévention des blessures musculaires

Si vous vous faites un e foulure ou un étirement musculaire, immobilisez la partie blessée jusqu'à la guérison. Cette affirmation est fausse. De récentes recherches indiquent qu'une durée d'immobilisation inférieure à 10 minutes ne représente aucun problème. En revanche, un temps supérieure provoque une atrophie. En se référant aux travaux du Dr. Peter Jokl, professeur à l'université de Yale, toute les partie du corps blessée doit rester mobile même quand on applique de la glace ou pendant une compression.

14/10/2012

Le surentraînement

A quoi reconnait-on un entraînement excessif

Vous êtes irritable ? Vous souffrez de troubles du sommeil ? Vous avez des suées ? Si en plus vos performances sportives diminuent, ou que vous avez le sentiment permanent de pouvoir mieux faire, c'est peut-être que vous exagérez vos entraînements

Faites une pause. Commencez par consulter un médecin et faire une analyse de sang pour éliminer toute éventualité de maladie. Pour un break efficace, la règle de base consiste à multiplier par trois la période pendant laquelle vous avez éprouvé les symptômes, avant de reprendre l'entraînement de la manière suivante. Pour un programme à long terme avec augmentation des exigences sportives à raison de 10 % maximum par semaine. Utilisation optimale du jour de repos, car les phases de récupération sont aussi importante ques les exercices

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Vous pouvez aussi écrire un carnet d'entraînement ou suivi sportif, avec mention de pouls, du poids, de l'humeur, de la distance parcourue et de l'intensité. Vous pourrez ainsi reconnaître les signes avant-coureurs du problème. Si vous subissez  psychiquement les conséquences de votre entraînement et en souffrez, si vous allez constamment au bout de vos limites, ou si votre pratique étouffe votre vie sociale, vous pouvez aussi avoir un problème de dépendance. Votre médecin peut vous aider à analyser les options dont vous disposez.

29/09/2012

Le concept de l'effort en musculation

Lorsque je me rapelle de mes séances de musculation... j'en ressens encore la douleur ! Aux environs de 1999, alors que mes performances commencaient à exploser, je m'entraînais avec deux pompiers de Paris. Ils étaient déjà d'un bon niveau et me motivaient pour sans cesse dépaser mes limites.

Au pupitre Larry Scott, j'ai utilisé une fois une charge ne me permettant pas de dépasser 5 ou 6 répétitions. A la 3ème ou 4ème reps, j'ai pris conscience de l'énergie et de la volonté qu'il fallait aller chercher au plus profond de soi-même et mes partenaires, en m'encourageant m'ont aidé à atteindre la 6eme répétition sans signe de faiblesse ou d'un quelquonque relâchement.

A la 8eme, tout ce qu'il y avait autour de moi s'est effacé et je me suis de plus en plus concentré sur la charge et mes biceps jusqu'à ressentir la rage et la puissance dévastatrice du feu dans mes bras. En continuant jusqu'à 9, 10 répétitions, j'ai dû lutter à chaque instant contre l'envie d'abandonner.

Finalement, je suis arrivé à arracher une reps supplémentaire, ce qui m'en faisait pratiquement 6 de plus par rapport à ma performance initiale avec la même charge. C'est seulement en reposant la barre que j'ai pleinement réalisé que quelque chose d'extraordinaire s'était passé. En m'assayant pour récupérer mon souffle et essuyer mon front, je fus littéralement saisi par toute la signification de ce que représentait le fait de s'entraîner à 100%.

Dès lors, l'intensité et la qualité de l'effort étaient devenus des concepts vivants. Des entités qui respiraient et se répandaient dans mon être tout entier et qui allaient diriger mes fututres actions. La notion du "tout ou rien" devint la base de ma philosophie, l'approche de l'entraînement de musculation et mon appréhension de la vie avaient changé.